Communiqués
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La CFE-CGC publie le guide « Tout savoir sur le logement », entièrement rénové et enrichi. Il a pour vocation d’être un outil pratique, pédagogique et actualisé, pour que chaque salarié, jeune actif, famille, personne en situation de fragilité, dispose de toutes les ressources pour trouver et sécuriser un logement, devenir propriétaire, rénover son habitat ou surmonter les aléas de la vie.
L’accès au logement est aujourd’hui plus que jamais un pilier fondamental de la qualité de vie et de la cohésion sociale. Ce guide pratique vous donne les clefs pour agir et mobiliser les aides disponibles.
Un cadre législatif du logement en pleine évolution
Aujourd’hui, les enjeux ont évolué : la loi Climat et Résilience (2021), la loi 3DS (2022), et les récentes mesures pour le pouvoir d’achat et la transition énergétique ont transformé le paysage législatif. De nouveaux dispositifs traduisent cette évolution :
- MaPrimeAdapt’, qui s'adresse aux personnes âgées ou en situation de handicap.
- Un prêt à taux zéro (PTZ) prolongé et élargi.
- Une garantie Visale renforcée.
La CFE-CGC engagée pour le logement des salariés
Dans ce contexte, la CFE-CGC réaffirme sa détermination à défendre les droits des salariés et à promouvoir des solutions de logement adaptées, durables et accessibles.
Notre guide aborde les thématiques suivantes :
- Action Logement, engagé pour loger les salariés
Action Logement joue un rôle central dans l’accès au logement des salariés du secteur privé. Il accompagne les salariés dans leur mobilité résidentielle et professionnelle et propose des aides et des services facilitant l’accès au logement. - Comprendre les différentes offres de logement
Je suis salarié les étapes clés pour obtenir un logement en location, comment candidater à un logement intermédiaire ? - Les aides locatives
les aides locatives de l'État et d'Action Logement - Je suis en mobilité professionnelle
- Je suis fonctionnaire
le portail numérique dédié aux agents publics - Je suis à la retraite
les avantages à connaître - Je souhaite devenir propriétaire
les étapes clés du projet immobilier et les points essentiels du financement - Je suis locataire ou propriétaire : entretenir, rénover, sécuriser
- Je suis dans une situation particulière
je suis en situation de fragilité, les dispositifs d'aide aux plus fragiles, je suis en perte d'autonomie... - Les dispositifs spécifiques aux territoires ultramarins
les dispositifs pour les salariés et jeunes actifs, les aides financières et fiscales - L'accompagnement des salariés par la CFE-CGC
la commission d'aide et d'information au logement
Source : Confédération CFE-CGC
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Une enquête Ipsos/Greenworking révèle une réalité surprenante :
➡ 2 salariés sur 3 utilisent déjà l’IA dans leur travail,
➡ mais seule 1 entreprise sur 3 a déployé des outils officiels.
Résultat : un usage "fantôme" massif, souvent en dehors de tout cadre défini par l’employeur.
⚠ Risques : sécurité, conformité, fuite de données…
💡 Opportunités : innovation, productivité, bien-être au travail.
« Il devient urgent de prendre ce virage », alertent les salariés eux-mêmes.
L’IA est une révolution comparable à celle d’Internet. Et comme en 2000, ceux qui ne l’intègrent pas à temps prennent le risque d’être laissés sur le bord de la route.
Le vrai enjeu ? Former, encadrer, accompagner.
Les salariés sont prêts. Aux entreprises de suivre !
Source : Linkedin CFE-CGC
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Grâce à l'adoption du budget de la Sécurité sociale mardi soir, un nouveau congé de naissance doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2026. D'une durée d'un ou deux mois par parent, au choix, il s'ajoute aux congés maternité et paternité. ICI vous explique ce qui change.
Du nouveau pour les Français qui auront un enfant en 2026. Grâce à l'adoption mardi soir du budget de la Sécurité sociale par les députés, un nouveau congé de naissance doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2026. Ce congé supplémentaire s'ajoute aux congés maternité et paternité existants et a été souhaité par Emmanuel Macron, en lien avec sa politique de "réarmement démographique" face à la baisse de la natalité. Voici ce qui est nouveau.
Un ou deux mois de congé par parent, au choix
Ce nouveau congé de naissance est destiné aux salariés, femmes ou hommes, pour une durée d'un ou deux mois chacun, au choix, soit quatre mois au total. Il peut être pris par chacun des parents, simultanément ou séparément. Ce congé peut être fractionné en deux périodes d'un mois. Un dispositif qui se veut être un gage de flexibilité, afin d'inciter les parents à l'utiliser.
En revanche, ce congé ne pourra pas être pris en temps partiel.
Pour qui ?
Ce congé est accessible à tous les salariés : mère, père, couples de même sexe, adoptants, sous réserve d'une condition d'ancienneté en tant que salarié. Ce nouveau dispositif s'ajoute donc aux congés maternité et paternité et devra être pris dans une limite de neuf mois après la naissance, selon les Fiches d'évaluation préalable des articles du projet de loi, sur le site de la Sécurité sociale. Le congé parental reste également en place pour l'instant.
Seuls les enfants nés après la date réelle d'entrée en vigueur de la loi, donc à partir du 1er janvier 2026 si la date est bien respectée, pourront permettre l'ouverture du droit à ce congé.
Pour l'instant, aucune précision n'est apportée concernant les parents solos et la possibilité qu'ils puissent pendre quatre mois de congé.
Cumulable avec les congés maternité et paternité
Ce nouveau congé de naissance s'ajoute donc aux congés maternité et paternité. Pour rappel, les femmes disposent de 16 semaines de congé maternité pour la naissance d'un enfant, six semaines avant l'accouchement et dix semaines après. Le congé paternité octroie 25 jours calendaires pour la naissance, et trois jours de congé de naissance à prendre immédiatement au moment de l'accouchement.
Quelle indemnisation ?
Le montant exact de l'indemnisation doit être prochainement précisé par décret mais le gouvernement a indiqué qu'il serait de 70% du salaire net le premier mois, puis 60% pour le second. À titre d'exemple, un salarié touchant 2.000 euros net par mois, touchera 1.400 euros net le premier mois du congé, et 1.200 euros le second mois.
Pourquoi un nouveau congé ?
Ce nouveau congé de naissance provient de la volonté d'Emmanuel Macron de lutter contre la baisse de la natalité en France. Il vise également à offrir une alternative au congé parental d'éducation, qui peine à séduire. Selon une étude de l'OFCE en date de 2021, seulement 0,8% des pères y ont eu recours. Un manque d'intérêt qui s'explique par la très faible indemnisation du dispositif : 456 euros par mois en 2025 pour un salarié qui cesse totalement son activité.
Avec ce nouveau congé plus court mais mieux indemnisé, le gouvernement veut inciter les Français à faire davantage d'enfants, tout en mettant en place une logique de meilleur partage des responsabilités entre femmes et hommes.
Source : francebleu.fr
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Avec les partenaires sociaux dont la délégation CFE-CGC, et le ministre du Travail, une première réunion plénière organisée le 5 décembre au CESE a cadré les prochains travaux de la conférence emploi, travail et retraites.
Initiée par le Premier ministre Sébastien Lecornu, la conférence travail, emploi et retraites a démarré le vendredi 5 décembre sous la forme d’une réunion plénière (replay vidéo ici) dans l’hémicycle du Conseil économique, social et environnemental (CESE), la troisième assemblée constitutionnelle de la République. Les débats ont été introduits par Thierry Beaudet, président du CESE, qui a indiqué que l'objectif de cette conférence « est de permettre aux différents acteurs de poser un diagnostic partagé sur les grands enjeux du monde du travail pour le secteur privé et le secteur public ».
UNE JOURNÉE D’ÉCHANGES ET DE CADRAGE
En plein débat budgétaire à l’Assemblée nationale, cette journée d’échanges et de cadrage a notamment réuni les cinq organisations syndicales représentatives (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC) ainsi que l’UNSA et la FSU, et deux des trois organisations patronales représentatives (CPME, U2P), le MEDEF ayant refusé de participer aux travaux. Pour objectiver les enjeux, trois tables rondes (mutations du monde du travail, prévention et conditions de travail ; parcours professionnels, emploi des jeunes et des seniors, compétences pour réindustrialiser le pays ; situation du système des retraites) ont rythmé la journée avec les analyses de chercheurs et d’experts, précédées d’interventions des représentants syndicaux et patronaux.
Au Palais d’Iéna, la délégation CFE-CGC était composée de neuf élus (photo ci-dessus) avec, de gauche à droite, Hugues Thibault (délégué fédéral à la fédération CFE-CGC des services publics), Anne-Michèle Chartier (déléguée nationale), Jean-François Foucard (secrétaire national aux parcours professionnels), Maxime Legrand (secrétaire national en charge du secteur organisation du travail et santé au travail), François Hommeril (président confédéral), Farida Karad (trésorière nationale), Marie-Christine Caraty (nouvelle présidente de la fédération CFE-CGC des services publics), Christelle Thieffinne (secrétaire nationale à la protection sociale) et Bertrand Mahé (délégué national).
LE TÉMOIGNAGE DE FRANÇOIS HOMMERIL
Intervenant en amont de la deuxième table ronde sur les enjeux d’emplois, de compétences et de préservation de l’industrie, François Hommeril a évoqué deux cas concrets illustrant le poids de l’action syndicale. D’abord la fondation AMIPI (6 usines de production de faisceaux électriques pour l’industrie automobile) agissant depuis des années en faveur de l’insertion des personnes en situation de handicap mais aujourd’hui menacée de liquidation avec près de 600 emplois menacés. « Le dossier est dorénavant en bonne place sur le bureau du Premier ministre et il s’agit de faire preuve de bon sens humain et de bon sens économique. »
Le président de la CFE-CGC a ensuite narré - « un de mes plus beaux souvenirs de syndicaliste » - le sauvetage, en 2021, de l’usine Jacob Delafon à Damparis (Jura), devenue La Jurassienne de céramique française. Un site industriel d’excellence préservé grâce à une forte mobilisation des acteurs syndicaux, économiques et des pouvoirs publics. Après avoir subi la crise de l’énergie en 2022 ayant fait planer un plan social, l’entreprise, propriété du groupe familial Kramer, a retrouvé un bon niveau d’activité, incarnant une forme exemplaire de made in France, de préservation des emplois et des compétences, et démontrant que la réindustrialisation est possible. « La morale de cette histoire, c’est que l’économie n’est pas une science exacte. L’économie, la performance et la croissance sont une affaire de volonté sincère, d’engagement et de rencontres entre tous les acteurs pour soutenir des projets, des hommes et des femmes qui créent de la valeur. »
UN ESPACE DE DISCUSSION POUR ÉLABORER DES SOLUTIONS
Côté gouvernemental, Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités, et David Amiel, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, sont intervenus pour remercier les parties prenantes de la conférence dont les discussions, « sans obligation de résultats », doivent « jeter les bases d’un débat apaisé et permettre d’éclairer le débat public sur des enjeux essentiels ». Les ateliers à venir ne constituent donc pas des séances de négociation mais un espace de discussion destiné à élaborer des solutions. Les productions pourront alimenter l'agenda social du pays, ont insisté les divers intervenants.
Sur la méthode, suivront deux autres réunions plénières et six ateliers jusqu'à l'été 2026. Les travaux sont placés sous l’autorité de trois garants : Jean-Denis Combrexelle, ancien directeur général du Travail ; Anne-Marie Couderc, ancienne ministre de l’Emploi et dirigeante d'entreprise ; et Pierre Ferracci, président du groupe Alpha (cabinet de conseil dans les relations sociales).
6 ATELIERS (SECTEUR PRIVÉ ET SECTEUR PUBLIC)
Si le calendrier et les intitulés précis restent à déterminer, les trois ateliers thématiques (trois pour le secteur privé et trois pour le secteur public) seront coordonnés par douze animateurs « choisis pour leurs compétences, leurs qualités et leur légitimité », souligne Jean-Denis Combrexelle.
À partir du 30 janvier, les ateliers réuniront les partenaires sociaux avec l’appui des services de l’administration. « Dans ces espaces de discussion pour comprendre les impacts des transitions démographique, numérique et écologique, seront notamment abordés le rapport au travail, les conditions de travail, les compétences, la réindustrialisation, les filières d’avenir, la compétitivité et la productivité, les parcours professionnels, les mobilités et les évolutions du système de retraite », détaille Jean-Denis Combrexelle.
Source : Confédération CFE-CGC
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Une rémunération qui progresse, mais un frein sur les augmentations.
L’étude s’appuie sur une enquête annuelle menée en juin 2025 auprès de 26 000 cadres en poste du secteur privé, clients de l’Apec. Par ailleurs, les statistiques présentées dans les fiches par région sont issues de la fusion des 5 dernières enquêtes 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.
Points-clés
Après deux années de forte inflation, moins de cadres ont déclaré avoir bénéficié d’une augmentation entre juin 2024 et juin 2025, mais les rémunérations continuent de progresser.
- La rémunération annuelle brute médiane (fixe + variable) des cadres s’établit en juin 2025 à 55 k€, en progression de + 1,8 % en comparaison à juin 2024.
- 53 % des cadres ont bénéficié d’une augmentation en 2025, mais cette proportion a baissé de 7 points comparé à 2024.
- Après plusieurs années de stabilité, la rémunération médiane des cadres de 50 ans et plus se situe à 62 k€ en juin 2025, soit + 3,3 % comparé à juin 2024.
En 2025, la rémunération médiane des hommes cadres est de 16 % supérieure à celle des femmes, contre 12 % en 2024.
- À poste et profil équivalents, l’écart salarial reste stable (+ 6,8 %).
- Les femmes ont été moins augmentées que les hommes en 2025 (respectivement 51 % et 53 %).
- Les femmes cadres touchent moins fréquemment une rémunération variable.
Les cadres ayant effectué une mobilité, interne ou externe, voient leur rémunération plus fréquemment augmenter.
- En 2025, 64 % des cadres ayant changé d’entreprise (sans passer par le chômage) et 70 % ayant changé de poste au sein de leur entreprise ont été augmentés, contre 49 % n’ayant pas évolué en interne.
Un cadre sur deux bénéficie d’une rémunération variable.
- La part variable représente en moyenne 11,2 % de la rémunération totale des cadres. Elle est plus fréquente et plus élevée dans les métiers commerciaux.
- Dans les fonctions techniques et support, elle est moins fréquente et moins importante.
Sous l’effet de la nouvelle réglementation européenne, la transparence salariale progresse, mais est encore loin d’être systématique !
- 65 % des offres d’emploi cadre diffusées sur Apec.fr affichent un salaire en 2025, contre 47 % en 2019 ; des taux qui varient selon le secteur et le type de contrat.
Retrouvez ici l'étude complète en PDF
Source : corporate.apec.fr