CHIMIE

Le compte n'y est pas pour la CFE-CGC Chimie dans le projet d'accord pour l'emploi proposé à la signature par la chambre patronale de la Chimie.

La CFE-CGC Chimie aurait pu comprendre qu'il soit difficile de s'engager au niveau d'une branche professionnelle sur un niveau d'emploi : ce sont les entreprises qui embauchent ! C'est pourquoi elle avait proposé lors des négociations d'intégrer d'autres éléments incontournables pour la compétitivité des entreprises, leurs développements, et par conséquence un effet positif sur l'emploi. Rien n'a été retenu concernant les investissements, la R&D, le partage de la valeur ajoutée, les systèmes de classification et de rémunération, le dialogue social...

Il aura fallu presque 2 ans et pas loin de 20 réunions pour arriver à sortir au niveau de la branche Chimie un semblant d'accord "frais de santé".
L'ANI du 11 janvier 2013, la loi en découlant, les divers aller et retour entre les projets gouvernementaux et le Conseil Constitutionnel sur le forfait social, ... tout est venu constamment polluer la négociation. De la désignation, rendue impossible, nous sommes passés à la co-recommandation, elle même plombée par les incertitudes concernant la majoration du forfait social pour les entreprises ayant déjà mis en place une couverture frais de santé. Le projet en discussion à l'heure actuelle sur les contrats responsables est venu encore un peu plus perturber les débats.

 

La CFE-CGC revendique la généralisation des garanties frais de santé pour tous les salariés de la Chimie non encore couverts.

C'était bien l'objectif de la négociation ouverte par les partenaires sociaux de la branche Chimie en mai 2012. C'était bien également l'enjeu de la loi de sécurisation de l'emploi de juin 2013 qui ciblait particulièrement les salariés non couverts.

La négociation annuelle sur les salaires dans les industries chimiques a abouti à la signature d'un accord par la CFDT et la CFE-CGC sur les salaires minima les revalorisant de 1 % en deux étapes  : 0,7 % au 1er janvier 2014 et 0.3 % au 1er Juillet 2014

La valeur du point (base 38 heures/semaine) est portée

- de 7,895 € à 7,95 € au 1er janvier 2014

- de 7,95 € à 7,975 € au 1er juillet 2014

 

2 eme NAO le 12 décembre 2012, signature de l'accord sur les salaires minima proposé. 1,6 % d'augmentation pour 2013, dont 1,2 % au 1er janvier et le solde au 1er juillet.

- Poursuite des Négociations sur la mise en place d'une mutuelle de branche. Le cahier des charges a été validé et a été transmis aux 8 organismes et  assurance qui ont été définis en réunion paritaire.

Prochaines réunions le 18 juin pour examiner les offres reçues et le 10 juillet pour auditionner les candidats sélectionnés.

- Reprise des négociations le 7 mars dernier sur les structures salariales. Nous avons sur ce dossier une position commune des 5 organisations syndicales. La prochaine réunion est fixée au 24 avril prochain. L'UIC ne semble pas avoir de mandat pour répondre à toutes nos revendications collectives. Nous n'avons pas
de projet, pour le moment, mais juste une proposition de grille salariale qui ne répond en rien à nos attentes. - L'UIC souhaiterait démarrer, cette année, la révision de la convention collective à "droit constant". 2 ans de travaux semblent nécessaires au groupe de travail qui sera mis en place à l'issue d'une prochaine paritaire qui fixera la feuille de route au travers d'un accord de méthode.

  • Apex
  • GROUPE WYV
  • AESIO rvb
  • NEW LOGO OCIRP
  • Logo apgis