Union des Métiers du Verre

Dans le verre et le cristal, la CFE-CGC a récemment accepté de travailler entre interfédérale sur les fusions de branches. Elle s’apprête à signer un accord de méthode entre différents partenaires sur ce sujet, début janvier.
Plusieurs réunions ont eu lieu au sujet du rapprochement de branches entre la CFE-CGC ainsi que les autres syndicats et les délégations patronales des branches du verre à la main, l'union des métiers du verre, le tube de verre, respectivement les 7 octobre, 21 octobre et 25 novembre derniers.
De son côté , la branche cristallerie, verre à la main semi-automatique et mixtes s'est déclarée ouverte à accueillir plusieurs branches de taille diverses dont celles de l’Union des Métiers du Verre (UMV) , de la Chambre syndicale de la Transformation industrielle du Tube de Verre (CSTITV) et celle du vitrail.
En retour, les branches de l’Union des Métiers du Verre et la Chambre syndicale de la Transformation industrielle du Tube de Verre se sont déclarées prêtes à intégrer la FCVMM à l'horizon 1er janvier 2022, objectif validé en assemblée générale par les fédérations patronales.
L’ensemble formerait une branche de 9500 salariés à terme.

Cette branche a absorbé officiellement l'année passée la partie conventionnelle de la branche du tube de verre. La grille de salaire commune, signée en 2013 par la CFTC, la CFDT et la CFE-CGC était le début d'une construction de grille unique avec une fin de construction engagée pour 2015.
A ce jour, l'ensemble des accords signés par les partenaires sociaux n'a pas été étendu par le ministère du travail.
Le 24 septembre 2014, une réunion plénière s'est tenue.
En introduction, la CFDT a demandé la tenue d'une réunion pour débattre des contreparties du CICE. La délégation patronale a répondu qu'elle n'était pas membre du MEDEF, qu'elle ne reconnaissait pas leurs déclarations, et qu'il n'y avait pas à attendre de contrepartie, notamment en terme d'emploi.
Pour la suite, les partenaires ont négocié une grille de salaire, avec l'optique de terminer la construction d'une grille de salaire unique en 2015.
Avec une AG à 0,9%, les partenaires sont parvenus à un accord.

Le 28 janvier 2015, une réunion de négociation sur les salaires devait avoir lieu. La délégation patronale est venue avec une proposition unique qui mettait le SMIC au premier coefficient de la grille avec 0,1%. Cette proposition était figée.

Malgré quelques échanges verbaux, il n'y pas eu d'amélioration de la grille proposée, pire pas de volonté manifestée d'améliorer.

Aussi, la CFE-CGC a indiqué que ce n'était donc pas une réunion de négociation de grille de salaire, puisque imposée unilatéralement, que donc l'ordre du jour n'était pas respecté, et qu'il fallait prévoir une autre réunion avec à nouveau cet ordre du jour.

Une réunion de salaire est planifiée pour le 9 Juin 2015.

Par ailleurs, la sous-commission ministérielle d'extension des accords a refusé d'étendre les derniers accords réalisés dans cette branche, afin de continuer à arriver à une grille de salaire unique UMV-STITV, preuve du rapprochement de ces deux branches. Nous souhaitons une commission paritaire mixte pour parvenir à une accord tri-partite sur le rapprochement de ces deux branches, entamé il y a trois ans.

Cette branche a absorbé officiellement l'année passée la branche du tube de verre. La grille de salaire commune, signée en 2013 par la CFTC, la CFDT et la CFE-CGC était le début d'une construction de grille unique avec une fin de construction engagée pour 2015.

Le 29 janvier 2014, une réunion paritaire a eu lieu, rassemblant les représentants patronaux et quatre organisations syndicales ( CFE-CGC, CGT, CFTC, CFDT ). Les différents parties ont débuté une négociation de salaire, en prenant en compte la récente augmentation du SMIG.

La CFE-CGC a demandé la prise en compte de 1,1% de l'augmentation du SMIG, étendue sur toute la grille, avec un effort supplémentaire sur le coefficient 380 ( cadre confirmé ) car celui-ci doit être uniformisé d'ici 2015.

La partie patronale, après une suspension de séance, est revenue avec une proposition unique, augmentant chaque coefficient de 1,5 euro par mois, sauf pour le coefficient 380, qui augmenterait de 30 euros par mois. La délégation patronale a argumenté que plusieurs de ses adhérents étaient en grande difficulté financière, dont un en redressement d'ici à Juin 2014.

L'ensemble des organisations syndicales ont entendu ces difficultés financières, elles ont argué qu'effectivement, cela était le cas pour plusieurs entreprises, mais que comme bien souvent, c'était la variable salariale qui était tirée vers le bas, informant que bien des salariés dans cette branche n'ont plus les moyens de vivre.

La CFE-CGC a informé la délégation patronale que cette proposition n'allait pas dans l'engagement qu'ils avaient pris en 2013. La délégation patronale a informé qu'il était trop tôt pour dire que les engagements ne seraient pas tenus. Ils ont proposé de se revoir en septembre 2014 pour entamer une nouvelle négociation salariale. Ils ont aussi proposé de se revoir en Mai sur d'autres sujets.

Conclusion : aucune organisation syndicale ne devrait signer cette proposition d'accord, malgré les relances de la CFDT.

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