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Les trois syndicats représentatifs des laboratoires Boiron (CFDT - CFE-CGC – FO) interpellent solennellement le Président de la République et viennent lui déposer les 2.600 lettres signées de tous les salariés de l’entreprise.


En effet, les Laboratoires Boiron sont une entreprise familiale ancrée dans tous les territoires métropolitains et d’outre-mer et sont actuellement sous une pression écrasante en raison du risque de déremboursement de l’homéopathie. Le gouvernement pourrait prendre une décision qui entrainerait une forte baisse d’activité et par voie de conséquence de nombreuses suppressions de postes, sans que la France en tire un quelconque bénéfice. C’est une hérésie !

Pour nos Organisations Syndicales qui se battent au quotidien pour sauvegarder les emplois dans notre pays, c’est inacceptable.

TOUS les salariés des Laboratoires Boiron sont très inquiets et totalement mobilisés pour empêcher ce désastre annoncé. Ils ont donc signé un courrier dans lequel ils interpellent le Président de la République qui ne s’est pas encore prononcé sur ce dossier.

Les représentants de l’intersyndicale vont se rendre mardi 28 mai à l’Elysée à 12 heures pour remettre en main propre les courriers de tous les salariés du groupe. Un entretien a été demandé au secrétaire général de l’Elysée. Les trois représentants de l’intersyndicale partiront mardi matin de la gare de Lyon Part-Dieu en train pour monter à Paris et faire entendre la voix des salariés.

Cette action forte est le symbole de l’inquiétude inédite des salariés des laboratoires Boiron qui travaillent en France.

Contact presse :
• CFE-CGC : Alain COHARD (Tel 06 60 44 65 20)


Les élections professionnelles qui permettent de mettre en place le Conseil Social et Economique (CSE) se poursuivent dans les entreprises. Cette année, c’est environ 80 % d’entre elles qui vont passer à cette nouvelle instance. L’année dernière, seulement 20 % d’entre elles ont mis en place le CSE.

Les résultats :

- Chez Alfi (groupe Air Liquide), la CFE-CGC obtient 39,74 % des voix exprimées, tous collèges confondus. La CFE-CGC reste la première organisation syndicale dans l’entreprise. C’est une progression de 2,67 points par rapport aux élections de 2015. Sur les collèges deux et trois, la CFE-CGC obtient 44,54 % des voix.

- Pour Michelin Vannes, la CFE-CGC obtient 95,2 % des voix. Des résultats remarquables également dans le collège trois avec 88,88 % des voix. La section obtient une progression de 6 points sur l’ensemble des collèges avec un score de 18,15 % contre 12 % aux précédentes élections. La CFE-CGC est le seul syndicat à progresser d’autant de points (6) ! SUD perd 4 points et la CGT recule de 11 points.

- Chez UPSA Agen, la campagne électorale s’est déroulée dans un contexte compliqué. En effet, l’entreprise est en cours de cession au japonais Taisho. Malgré tout, les délégués obtiennent 30 % de représentativité. La CFE-CGC obtient 12,37 % des voix pour le collège TAM et 100 % des voix pour le collège ingénieurs et cadres.

- Les élections viennent de se terminer pour les cinq établissements de BASF France. La CFE-CGC améliore sa position en devenant la première organisation au sein de l’entreprise avec 44,99 %. C’est une belle progression de 10 points par rapport aux précédentes élections.

La Fédération CFE-CGC Chimie est fiere de tous ces très bons résultats! Nous félicitons toutes les sections pour leur travail d’équipe ainsi que leur persévérance dans leurs missions quotidiennes. Un grand bravo. Les élections pour les entreprises qui ne sont pas encore passées au CSE se profilent dans les prochains mois. N’hésitez pas à nous transmettre vos résulats ! Nous serons fiers de partager vos résultats avec l’ensemble de nos adhérents.

Rien ne va plus dans les négociations sociales au niveau des branches des industries chimiques et pharmaceutiques. Portées par l’esprit libéral des ordonnances Macron, les chambres patronales France Chimie et LEEM se croient tout permis. Heureusement, la CFE-CGC alliée à d’autres syndicats de salariés est là pour les arrêter dans leur élan et assurer un minimum de protection et de garanties sociales pour les salariés de ces branches.

Dans la branche chimie, pour la seconde année consécutive, la CFE-CGC n’a pas signé l’accord sur les minima salariaux qui était discriminatoire. Nous avons exercé notre droit d’opposition avec d’autres organisations syndicales, rendant ainsi l’accord caduc. Également, la sécurité des biens et des personnes n’est plus la norme impérative dans la branche, pour la première fois depuis 1976. France chimie ayant choisi de laisser la main aux entreprises sur le sujet. Celles-ci peuvent donc négocier des règles de sécurité moins contraignantes ! Va-t-on attendre un deuxième AZF pour réagir ? Le dialogue social étant au point mort avec France Chimie, la CFE-CGC a décidé de faire appel à la direction générale du travail (DGT) !

Côté industrie pharmaceutique, la CFE-CGC n’a signé ni l’accord du CDI de chantier, ni celui révisant la convention collective, pour lequel elle a fait valoir son droit d’opposition. Suite à cette déconvenue, le LEEM déclare qu’il ne négociera pas les minima salariaux de branche, négociation pourtant obligatoire et qui a lieu en début de chaque année, tant qu’il n’obtiendra pas de signature sur les accords révisant la convention collective. Afin de les l’y contraindre, la CFE-CGC, alliée à d’autres syndicats représentant au total 58,37 % de voix dans la branche, demande l’intervention de l’autorité administrative pour la mise en place d’une commission mixte paritaire.

Même combat ! Par le biais de deux saisines officielles, la Fédération CFE-CGC chimie a décidé de recourir aux services de la direction générale du travail (DGT), afin que celle-ci provoque la réunion d’une commission mixte paritaire tant dans la branche chimie que pharmacie, comme le prévoit la loi lorsqu’au moins deux organisations syndicales en font la demande.

 

L’accord entre les différents partenaires financiers a été signé dans la nuit de samedi à dimanche. Un apport de 120 M € va arriver progressivement sur une durée de 18 mois maxi. Dick Cashin (30M€), les pouvoirs publics (30 M€)(Etat, Région, Capso), les Fonds Russes (25M€) et divers organismes financiers 35M€. Cet accord prévoit un retour à meilleure fortune d’ici 2022.

L’accord signé comprend des obligations :
- L’embauche par Arc d’un directeur industriel groupe et d’un CRO « Chief Restructuring Officer » directeur général de la restructuration
- Des clauses (covenants) concernant le respect des objectifs et résultats prévus, etc. En cas de non respect, Arc devrait rembourser immédiatement l’argent prêté.

La CFE-CGC a décidé de signer l’accord relatif à la Rupture Conventionnelle Collective (RCC)
Les négociations débutées le 19 décembre 2018, ont été finalisées le 13 février 2019, après l’annonce du plan de restructuration Horizon 2020 visant à la suppression de 700 postes en France.
La CFE-CGC inquiète de l’impact sur les conditions de travail des salariés restant en poste a obtenu de la direction des assurances qui ont été accordées :
• En fonction de la volumétrie des départs, un processus de priorisation des projets et activités au sein de chaque département.
• Dans le cas où les départs volontaires entraîneraient des modifications d’organisation des repositionnements, Sanofi s’engage à accompagner les collaborateurs concernés afin qu’ils conservent un poste au sein de leur bassin d’emploi.
• La mise en place d’un dispositif pérenne permettant à chaque salarié qui le souhaite de bénéficier d’un accompagnement individualisé dans son orientation professionnelle.

 

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