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  • 15 Janvier 2021 - Assemblée Générale de Chimie Lyon

    Dans les conditions sanitaires actuelles, l’Assemblée Générale de Chimie Lyon s’est tenue en visioconférence et vote électronique le 08 décembre 2020.

    Malgré des conditions peu propices, 74 adhérents ont participé à cette assemblée générale et ont pu valablement s’exprimer avec 309 pouvoirs sur :

    * Le rapport d’activité, les faits et actions importants de la dernière mandature
    * Le rapport financier

    Après l’approbation de ces rapports, s’est déroulée l’élection du nouveau conseil syndical.

    Conformément aux statuts de Chimie Lyon, la réunion du conseil syndical pour l’élection du nouveau bureau s’est déroulée le 15 Janvier 2021.
    Ont été élus à l'unanimité des 23 présents (salle et visio) :

    * Anthony CHENE Président
    * Franck BOUQUEREL Délégué Général
    * Jean-Luc CHOPPIN Secrétaire
    * Yves AUBERT Secrétaire Adjoint
    * Gilles LE STIR Trésorier
    * Xavier THIBERGE Trésorier Adjoint

  • 19 février 2020 - La CFE-CGC Chimie signe l’accord sur les salaires minima dans la branche.

    Cet accord permet de repositionner le premier coefficient de la grille de classification au niveau du SMIC.

    Il propose une augmentation de la valeur du point de 1,3 % au 1er mars prochain.

    La valeur du point passe à 8,31 € (base 38 heures) et 7,65 € (base 35 heures).

    Mais surtout, la signature de cet accord, dès lors qu’il sera étendu, va également permettre aux nombreux salariés des entreprises non adhérentes à France Chimie d’obtenir une augmentation supplémentaire de 1 %.

    En Effet, ces entreprises n’ont pas bénéficié de la décision unilatérale de 1 % proposée par France Chimie en 2019. La valeur du point va passer pour ces entreprises de 8,12 € à 8,31 € (base 38 heures).

    De plus, cet accord prévoit des dispositions pour attribuer jusqu’à 2 jours d’absences pour enfant hospitalisé, et ce sans restriction d’application aux salariés des entreprises de moins de 50.

    La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord.

     

    Contact :

    Gérard PHILIPPS

    Délégué de Branche Chimie

    07 86 61 44 28

     

  • 2 Septembre 2020 - Malik Gueye réélu président de la Fédération Chimie CFE-CGC


    A circonstances exceptionnelles, congrès atypique : le 37ème congrès de la Fédération Chimie CFE-CGC s’est tenu, mercredi 2 septembre 2020, entièrement sous forme numérique, avec une alternance d’interventions filmées en direct et de vidéos préenregistrées.

    Une réélection massive
    Par le mode opératoire du vote électronique, le congrès a vu la réélection du président sortant, Malik Gueye, dont la liste « Ambition et cohésion » a recueilli 65,22 % des suffrages des délégués, contre 34,78 % pour la liste « Ensemble au service de votre avenir ! » emmenée par Gilles Le Stir. Auparavant, le Rapport Moral et le Rapport Financier avaient été très largement validés par les congressistes.

    Un programme de développement
    Malik Gueye a placé le développement syndical — c’est-à-dire le recrutement et la fidélisation de nouveaux adhérents et militants — au coeur du programme de sa deuxième mandature. Il souhaite également renforcer les axes de communication de la Fédération Chimie, intensifier la formation et améliorer l’organisation interne en fluidifiant notamment les collaborations entre la Fédération et les différents syndicats de la branche Chimie CFE-CGC.

    Une volonté de rassemblement
    Dans son discours de clôture du congrès, Malik Gueye a souligné que les travaux de la journée avaient « montré notre capacité à travailler ensemble » afin que la Fédération Chimie et la CFE-CGC dans son ensemble soient « portées au plus haut ».

     

  • 21 Décembre 2020 - La CFE-CGC signe l'accord Salaires dans la Chimie

     L’attractivité des métiers n’est pas la priorité à France Chimie dénonce la CFE-CGC Chimie

    Certes, l’année 2020 est une année particulière avec cette pandémie qui a paralysé une partie de l’économie.
    Pour autant faut-il oublier les milliers de salariés qui ont permis aux entreprises de la branche de continuer à assurer la production ?
    La paritaire NAO ne doit pas uniquement se limiter à aligner le premier coefficient de la grille au niveau du SMIC.
    Il n'y a pas de véritables avancées sur des enjeux comme l'attractivité de la rémunération dans la branche, la réduction des inégalités hommes/femmes, la prise en compte du télétravail, la reconnaissance des licences/masters dans la grille de classification… Voilà les sujets que nous avons portés, mais qui n’ont pas retenu l’attention de France Chimie…
    La seule avancée est la mise en place d’un groupe technique paritaire pour démarrer une réflexion sur la structure salariale de la branche en vue d’engager une négociation
    La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord qui propose une revalorisation de la valeur du point de 0,6 % pour le porter à 8,36 € (base 38 heures) et 7,7 € (base 35 heures)

  • 25 février 2020 - Sanofi restructure sa Chimie

    Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

    Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

    Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

    Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

     

    Contact :

    Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

    06.78.22.69.97

  • 6 Mars 2019 - Chimie-Pharma : même combat !

    Rien ne va plus dans les négociations sociales au niveau des branches des industries chimiques et pharmaceutiques. Portées par l’esprit libéral des ordonnances Macron, les chambres patronales France Chimie et LEEM se croient tout permis. Heureusement, la CFE-CGC alliée à d’autres syndicats de salariés est là pour les arrêter dans leur élan et assurer un minimum de protection et de garanties sociales pour les salariés de ces branches.

    Dans la branche chimie, pour la seconde année consécutive, la CFE-CGC n’a pas signé l’accord sur les minima salariaux qui était discriminatoire. Nous avons exercé notre droit d’opposition avec d’autres organisations syndicales, rendant ainsi l’accord caduc. Également, la sécurité des biens et des personnes n’est plus la norme impérative dans la branche, pour la première fois depuis 1976. France chimie ayant choisi de laisser la main aux entreprises sur le sujet. Celles-ci peuvent donc négocier des règles de sécurité moins contraignantes ! Va-t-on attendre un deuxième AZF pour réagir ? Le dialogue social étant au point mort avec France Chimie, la CFE-CGC a décidé de faire appel à la direction générale du travail (DGT) !

    Côté industrie pharmaceutique, la CFE-CGC n’a signé ni l’accord du CDI de chantier, ni celui révisant la convention collective, pour lequel elle a fait valoir son droit d’opposition. Suite à cette déconvenue, le LEEM déclare qu’il ne négociera pas les minima salariaux de branche, négociation pourtant obligatoire et qui a lieu en début de chaque année, tant qu’il n’obtiendra pas de signature sur les accords révisant la convention collective. Afin de les l’y contraindre, la CFE-CGC, alliée à d’autres syndicats représentant au total 58,37 % de voix dans la branche, demande l’intervention de l’autorité administrative pour la mise en place d’une commission mixte paritaire.

    Même combat ! Par le biais de deux saisines officielles, la Fédération CFE-CGC chimie a décidé de recourir aux services de la direction générale du travail (DGT), afin que celle-ci provoque la réunion d’une commission mixte paritaire tant dans la branche chimie que pharmacie, comme le prévoit la loi lorsqu’au moins deux organisations syndicales en font la demande.

     

  • Bureau Fédéral

     

     

    Bureau Fédéral 2020-2023

     

    CapturemalikPrésident

    Malik GUEYE

    EX HENKEL

    Bertrand Lion 002  Laurent Daoud  Capturebernard
    Secrétaire Général Délégué Général Trésorier
     Bertrand LION Laurent DAOUD
    Bernard STECKLE
     L'OREAL SOLVAY
     Cristalleries SAINT LOUIS
    I FRERET Philippe Martin  Francis Malandain
    Secrétaire Générale adjointe Membre du Bureau Membre du Bureau
    Isabelle FRERET Philippe MARTIN
    Francis MALANDAIN
    EX ASPEN
     EX ALUMINIUM PECHINEY
    LUBRIZOL
    Batrice Brismontier    Capturegerard+9-
    Membre du Bureau   Coordinateur des branches
    Béatrice BRISMONTIER Gérard PHILLIPS
     ROCHE SOLVAY
  • Communiqué CFE-CGC : François Hommeril réélu à la présidence de la CFE-CGC

    A l'unanimité des congressistes (moins 39 votes blancs), François Hommeril a été réélu, mercredi à Deauville, pour un second mandat à la présidence de la CFE-CGC. Le nouveau trio exécutif est complété par Gérard Mardiné (secrétaire général) et Jean-Philippe Tanghe (trésorier national).


    Élu en 2016 à Lyon en devenant le dixième président de l’histoire de la CFE-CGC, François Hommeril (58 ans ; fédération de la Chimie) a officiellement été réélu pour un nouveau mandat à la tête du quatrième syndicat français, ce mercredi à Deauville à l’occasion du 37e Congrès confédéral. 

    A l'unanimité des congressistes (moins 39 votes blancs), le nouveau trio exécutif est complété par Gérard Mardiné (60 ans ; fédération de la Métallurgie et précédemment secrétaire national confédéral en charge de l’Economie) et Jean-Philippe Tanghe (55 ans ; fédération CFE-CGC de la Banque), respectivement élus secrétaire général et trésorier national, succédant ainsi à Alain Giffard et Franck Zid. L'élection des secrétaires nationaux et des délégués nationaux, pour la nouvelle mandature, se tiendra jeudi. 

    Plébiscites pour le rapport d'activité et le rapport financier

    Avant la réélection de François Hommeril, à noter que le rapport d'activité (présenté par Alain Giffard) et le rapport financier (présenté par Franck Zid), pour la mandature 2016-2019, ont été plébiscités à 96,88% et 99,34% par les congressistes CFE-CGC issus de tous les territoires et de toutes les fédérations. 

    Un travail de fond mené ces trois dernières années

    Sous l’impulsion de François Hommeril, les équipes confédérales ont travaillé, ces trois dernières années, à rendre la CFE-CGC toujours plus visible et représentative, en soutenant les actions de développement sur le terrain. Grâce au travail remarquable de ses militants et des sections syndicales, la CFE-CGC a confirmé sa montée en puissance dans les entreprises, consolidant sa représentativité et sa place d’acteur incontournable du dialogue social. En lien avec les fédérations CFE-CGC, les équipes confédérales ont notamment assidûment œuvré à ce que les sections syndicales soient les mieux formées pour s’adapter au nouveau contexte induit par les ordonnances Macron, en particulier la mise en place des comités sociaux et économiques (CSE) en entreprise.

    Dans un contexte social difficile, avec un pouvoir exécutif qui, sur bien des dossiers, a trop souvent eu tendance à malmener et à ne pas suffisamment écouter les corps intermédiaires, la CFE-CGC est restée fidèle à son ADN de partenaire social responsable, exigeant, critique et constructif. La CFE-CGC a ainsi répondu présente à tous les grands rendez-vous de l’agenda social, poursuivant son travail de fond sur l’ensemble des champs sociaux-économiques relevant de sa compétence : emploi, formation, égalité professionnelle, salaires, fiscalité, partage de la valeur ajoutée, transition écologique, santé au travail, handicap, protection sociale, retraites, dialogue social au niveau européen et international…

    La CFE-CGC plus que jamais la porte-parole de l'encadrement 

    Dans un monde du travail en pleine transformation, la CFE-CGC demeure plus que jamais la porte-parole de l’encadrement (cadres, techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs, agents de la fonction publique), rouage fondamental à la réussite des entreprises.

    La nouvelle mandature qui s'ouvre promet d'être dense avec plusieurs dossiers sensibles au menu de l'agenda social, à commencer par la suite de la concertation sur la réforme des retraites voulue par le gouvernement.   

    Contact presse CFE-CGC :
    Pierre JAN – 06 32 05 69 02 –
    pierre.jan@cfecgc.fr

     

  • Communiqué de presse intersyndical de Lubrizol Rouen

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    Nous, représentants des salariés de Lubrizol Rouen, avons décidé solidairement de nous concentrer sur l’accompagnement des salariés de notre entreprise plutôt que de communiquer avec les médias. Ceci explique notre silence jusqu’à ce jour.

    Noussommessoulagésqu’iln’yaiteuaucunevictime.Nousfélicitonsl’actiondenoscollègues et de l’ensemble des intervenants (pompiers, forces de l’ordre, confrères…) qui ont réussi à contenir l’incendie aux zones de stockage et à sauver notre outilindustriel.

    Nous remercions l’ensemble des acteurs économiques de la région, partenaires, clients, fournisseurs et confrères de leurs nombreux soutiens et de leurs propositions d’assistance.

    Noussommesfiersdelamobilisationdenoscollèguesdanslagestiondecettecrise24heures sur 24 depuis le début de l’incendie.

    Néanmoins,nous,salariésdeLubrizol,sommeschoquésparcetincendieetlesextrapolations médiatiquesquiensontfaites.Noussommesvictimesentantquesalariésmaiségalementen tant qu’habitants. Nous partageons les craintes sanitaires et environnementales de la population. Tout comme l’ensemble de la population, nous sommes impatients de connaître les résultats de l’enquête judiciaire en cours afin de clarifier lesresponsabilités.

    Au regard des échanges avec nos collègues qui sont intervenus cette nuit-là, nous n’arrivons pas à nous expliquer le départ de cet incendie. Les moyens mis en œuvre, les contrôles réguliers des autorités, la formation et l’implication permanente des salariés sur le terrain démontrent que la sécurité est un pilier de notre culture d’entreprise. De ce fait, nous ressentons un fort sentiment d’injustice.

    Toutes les organisations syndicales du site se sont mises d’accord afin de faire appel à une expertise indépendante pour évaluer l’impact de cet incendie sur la santé des salariés et des sous-traitants travaillant sur le site.

    Nous avons initié des points quotidiens avec la direction afin de remonter nos exigences et s’assurer de leur prise en compte.

    Dans les jours et semaines à venir, nous allons continuer à nous focaliser sur notre mission auprès des salariés de manière à les accompagner dans cette épreuve difficile.

    Nous, représentants des organisations syndicales du site de Rouen, avec le soutien de nos sections de l’établissement de Lubrizol Oudalle, allons continuer à nous battre pour défendre nos emplois afin d’assurer l’avenir de nos familles.

  • Inter-Congrès 2019 : les défis du syndicalisme

    Nous sommes arrivés à plus de la moitié de notre mandat. Depuis juin 2017, moment de notre élection, notre champ d’intervention a très sensiblement été modifié. Les instances représentatives du personnel devront être transformées en CSE. 2019 est une année cruciale pour consolider voir accroitre notre représentativité.

     

    Comment les salariés, nos adhérents et nos militants le vivront -ils ?

     

    Le syndicalisme doit évoluer dans sa vision et ses habitudes de fonctionnement. De nouvelles difficultés arrivent et nous devrons y faire face. Nous nous rendons compte, qu’il est difficile de faire adhérer les gens au syndicalisme. La CFE-CGC, et tous les syndicats Français et Européen rencontrent les mêmes difficultés et cherchent à y faire face.

     

    Nous devons fédérer les salariés autour d’une cause commune. Comment pouvons-nous faire cela ? Avec vous, c’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre pendant cet inter-congrès.

    Comme toujours nous joindrons l’utile à l’agréable en nous ménageant des instants de convivialité.

     

    Ensemble, nous ne pouvons être que plus fort. Pendant ces trois jours d'inter-congrès, nous sommes tous réunis pour réfléchir à des projets communs afin de fédérer les salariés. Nous partagerons les bonnes pratiques. C’est le moment d’en parler. Le résultat de ces trois jours nous permettra de préparer un kit de développement syndical qui devra servir d’outil à nos équipes pour inciter les collègues à nous rejoindre.

    Travaillons ensemble aujourd’hui pour définir le monde de demain. 

  • La CFE-CGC Lubrizol se mobilise pour soutenir les salariés face à la catastrophe

    Alors que de nombreuses questions subsistent encore sur l’incendie de l’entreprise Lubrizol à Rouen le 26 septembre dernier, la CFE-CGC assure que l’union des organisations syndicales présentes dans l’entreprise permet un accompagnement optimal des salariés dans cette épreuve.

    La priorité numéro un des onze élus CFE-CGC au CSE (Comité Economique et Social) est la santé de l’ensemble des salariés du site. Nous ne savons pas actuellement quelles seront les répercussions sur la santé des habitants de Rouen et sur celles des travailleurs. Tout est mis en place pour accompagner au mieux l’ensemble des salariés dans ces moments difficiles.

    La deuxième grande préoccupation de la CFE-CGC est bien sûr l’avenir de l’entreprise ainsi que des emplois. Le chômage technique n’est actuellement pas à l’ordre du jour. Un sentiment d’injustice persiste au sein des équipes sur le terrain. Les salariés ne comprennent pas comment un incident d’une t’elle envergure peut arriver à une entreprise qui investit des millions d’euros dans la sécurité de son site.

    Nous voulons obtenir rapidement des réponses aux questions légitimes que se posent les salariés que nous défendons et l’ensemble de la population rouennaise. La vérité doit être faite sur cette catastrophe. Les résultats des investigations doivent définir rapidement les niveaux de responsabilités.Les impacts environnementaux et sanitaires doivent être identifiés au plus vite pour permettre la mise en œuvre d’un plan d’action.

    Les questions sociales et environnementales sont notre priorité. La CFE-CGC apporte son soutien à l’ensemble des personnes impactées.Ce désastre sanitaire et environnemental ne doit plus se reproduire dans aucune de nos industries françaises à l’avenir. Nous lirons avec attention les rapports et suivrons les actions menées.

    La CFE-CGC est fière de la mobilisation et du soutien véhiculés par l’ensemble des organisations syndicales. La cohésion de groupe qui règne au sein de Lubrizol permet une gestion de crise optimale dans une ambiance des plus cordiale. Le CSE met en place quotidiennement des réunions d’informations avec la direction, pour transmettre aux salariés les dernières avancées sur la situation. La CFE-CGC est en contact permanent avec l’ensemble des salariés pour les accompagner au mieux.

     

     

    Contact :

    Malik Gueye

    Président de la Fédération CFE-CGC Chimie

    06.30.33.27.38

  • La Fédération CFE-CGC Chimie soutient la mobilisation nationale du 5 décembre

    La Fédération CFE-CGC Chimie soutient l’appel à la mobilisation nationale du 5 décembre prochain, en plein accord avec les positions de la Confédération CFE-CGC. Nous dénonçons cette « réforme inutile » dont le but réel est de faire reculer l’âge de la retraite et de réaliser des économies.

    Le soi-disant « acte II du quinquennat » commence de la plus mauvaise manière qui soit : par un projet de retraite élaboré sans tenir compte des arguments de la société civile.

    Nous encourageons l’ensemble de nos adhérent(e)s et de nos militant(e)s, tous nos syndicats et toutes nos structures, à mettre en place des actions le 5 décembre, de la manière qui leur semblera la plus appropriée et la plus efficace : arrêts de travail, manifestations, débats, rassemblement devant les établissements, protestations symboliques, etc.

    Toutes les actions seront bonnes à mener pour faire entendre notre mécontentement !

    C’est du terrain, des entreprises, des administrations, de l’ensemble de nos sections que doit monter ce mouvement de protestation derrière lequel la Fédération CFE-CGC Chimie s’engage pleinement.

    La Fédération CFE-CGC Chimie se réaffirme en opposition frontale avec ce projet de réforme. Elle ne croit pas au simulacre de négociation que propose le gouvernement. Celui-ci attend de constater le niveau de mobilisation des Français pour répondre potentiellement à leurs exigences.

    Le Pouvoir refuse le dialogue et méprise les corps intermédiaires qui assurent la cohésion du pays : montrons-lui qu’il a tort d’agir de la sorte.

    Mobilisons-nous le 5 décembre !

     

    Contact :
    Malik Gueye
    Président de la CFE-CGC Chimie
    06.30.33.27.38

  • Nous connaitre

     

    La CFE-CGC est un syndicat de professionnels regroupant les ingénieurs, les techniciens, les cadres et les agents de maîtrise. La Confédération Française de l'Encadrement CGC est composée de vingt-deux fédérations. Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968.

    Votre Fédération regroupe les branches d'activités professionnelles suivantes :

    - la chimie ;

    - la plasturgie ;

    - l'industrie pharmaceutique ;

    - la pharmacie d'officine ;

    - le verre mécanique ;

    - le textile ;

    - le caoutchouc.

    Au total la Fédération CFE-CGC Chimie regroupe plus de vingt-deux branches professionnelles.

     

    Les missions de la Fédération

    La CFE-CGC Chimie gère au quotidien un grand nombre de missions. En effet, elle est en charge de la désignation des délégués syndicaux ainsi que des coordinateurs, elle est l'interlocutruce entre les salariés et l'employeur, elle négocie et gère les conventions collectives de ses branches professionnelles. Un service juridique et de communication sont là pour accompagner les syndicats régionaux et les sections syndicales qui en ont besoin. 

     

    La section syndicale

    La section syndicale est rattachée à un syndicat professionnel en fonction de sa branche d'activité. En fonction de sa zone géographique, la section syndicale dépend d'un syndicat régional (Hauts de France, Meditérranée, Lyon, SNCC...voir carte de France sur notre page d'accueil). Il revient au syndicat régional de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale au nouvel adhérent et d'apporter le soutien et les conseils nécessaires concernant tous les problèmes que peut rencontrer une section syndicale. 

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