communiqué de presse

communiqué de presse

  • 27 mai 2019 : Les trois syndicats des laboratoires Boiron s'inquiètent de l'impact du déremboursement de l'homéopathie

    Les trois syndicats représentatifs des laboratoires Boiron (CFDT - CFE-CGC – FO) interpellent solennellement le Président de la République et viennent lui déposer les 2.600 lettres signées de tous les salariés de l’entreprise.


    En effet, les Laboratoires Boiron sont une entreprise familiale ancrée dans tous les territoires métropolitains et d’outre-mer et sont actuellement sous une pression écrasante en raison du risque de déremboursement de l’homéopathie. Le gouvernement pourrait prendre une décision qui entrainerait une forte baisse d’activité et par voie de conséquence de nombreuses suppressions de postes, sans que la France en tire un quelconque bénéfice. C’est une hérésie !

    Pour nos Organisations Syndicales qui se battent au quotidien pour sauvegarder les emplois dans notre pays, c’est inacceptable.

    TOUS les salariés des Laboratoires Boiron sont très inquiets et totalement mobilisés pour empêcher ce désastre annoncé. Ils ont donc signé un courrier dans lequel ils interpellent le Président de la République qui ne s’est pas encore prononcé sur ce dossier.

    Les représentants de l’intersyndicale vont se rendre mardi 28 mai à l’Elysée à 12 heures pour remettre en main propre les courriers de tous les salariés du groupe. Un entretien a été demandé au secrétaire général de l’Elysée. Les trois représentants de l’intersyndicale partiront mardi matin de la gare de Lyon Part-Dieu en train pour monter à Paris et faire entendre la voix des salariés.

    Cette action forte est le symbole de l’inquiétude inédite des salariés des laboratoires Boiron qui travaillent en France.

    Contact presse :
    • CFE-CGC : Alain COHARD (Tel 06 60 44 65 20)

  • Communiqué de presse intersyndical de Lubrizol Rouen

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    Nous, représentants des salariés de Lubrizol Rouen, avons décidé solidairement de nous concentrer sur l’accompagnement des salariés de notre entreprise plutôt que de communiquer avec les médias. Ceci explique notre silence jusqu’à ce jour.

    Noussommessoulagésqu’iln’yaiteuaucunevictime.Nousfélicitonsl’actiondenoscollègues et de l’ensemble des intervenants (pompiers, forces de l’ordre, confrères…) qui ont réussi à contenir l’incendie aux zones de stockage et à sauver notre outilindustriel.

    Nous remercions l’ensemble des acteurs économiques de la région, partenaires, clients, fournisseurs et confrères de leurs nombreux soutiens et de leurs propositions d’assistance.

    Noussommesfiersdelamobilisationdenoscollèguesdanslagestiondecettecrise24heures sur 24 depuis le début de l’incendie.

    Néanmoins,nous,salariésdeLubrizol,sommeschoquésparcetincendieetlesextrapolations médiatiquesquiensontfaites.Noussommesvictimesentantquesalariésmaiségalementen tant qu’habitants. Nous partageons les craintes sanitaires et environnementales de la population. Tout comme l’ensemble de la population, nous sommes impatients de connaître les résultats de l’enquête judiciaire en cours afin de clarifier lesresponsabilités.

    Au regard des échanges avec nos collègues qui sont intervenus cette nuit-là, nous n’arrivons pas à nous expliquer le départ de cet incendie. Les moyens mis en œuvre, les contrôles réguliers des autorités, la formation et l’implication permanente des salariés sur le terrain démontrent que la sécurité est un pilier de notre culture d’entreprise. De ce fait, nous ressentons un fort sentiment d’injustice.

    Toutes les organisations syndicales du site se sont mises d’accord afin de faire appel à une expertise indépendante pour évaluer l’impact de cet incendie sur la santé des salariés et des sous-traitants travaillant sur le site.

    Nous avons initié des points quotidiens avec la direction afin de remonter nos exigences et s’assurer de leur prise en compte.

    Dans les jours et semaines à venir, nous allons continuer à nous focaliser sur notre mission auprès des salariés de manière à les accompagner dans cette épreuve difficile.

    Nous, représentants des organisations syndicales du site de Rouen, avec le soutien de nos sections de l’établissement de Lubrizol Oudalle, allons continuer à nous battre pour défendre nos emplois afin d’assurer l’avenir de nos familles.

  • La CFE-CGC Chimie signe l’accord sur les salaires minima dans la branche.

    Cet accord permet de repositionner le premier coefficient de la grille de classification au niveau du SMIC.

    Il propose une augmentation de la valeur du point de 1,3 % au 1er mars prochain.

    La valeur du point passe à 8,31 € (base 38 heures) et 7,65 € (base 35 heures).

    Mais surtout, la signature de cet accord, dès lors qu’il sera étendu, va également permettre aux nombreux salariés des entreprises non adhérentes à France Chimie d’obtenir une augmentation supplémentaire de 1 %.

    En Effet, ces entreprises n’ont pas bénéficié de la décision unilatérale de 1 % proposée par France Chimie en 2019. La valeur du point va passer pour ces entreprises de 8,12 € à 8,31 € (base 38 heures).

    De plus, cet accord prévoit des dispositions pour attribuer jusqu’à 2 jours d’absences pour enfant hospitalisé, et ce sans restriction d’application aux salariés des entreprises de moins de 50.

    La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord.

     

    Contact :

    Gérard PHILIPPS

    Délégué de Branche Chimie

    07 86 61 44 28

     

  • La Fédération CFE-CGC Chimie soutient la mobilisation nationale du 5 décembre

    La Fédération CFE-CGC Chimie soutient l’appel à la mobilisation nationale du 5 décembre prochain, en plein accord avec les positions de la Confédération CFE-CGC. Nous dénonçons cette « réforme inutile » dont le but réel est de faire reculer l’âge de la retraite et de réaliser des économies.

    Le soi-disant « acte II du quinquennat » commence de la plus mauvaise manière qui soit : par un projet de retraite élaboré sans tenir compte des arguments de la société civile.

    Nous encourageons l’ensemble de nos adhérent(e)s et de nos militant(e)s, tous nos syndicats et toutes nos structures, à mettre en place des actions le 5 décembre, de la manière qui leur semblera la plus appropriée et la plus efficace : arrêts de travail, manifestations, débats, rassemblement devant les établissements, protestations symboliques, etc.

    Toutes les actions seront bonnes à mener pour faire entendre notre mécontentement !

    C’est du terrain, des entreprises, des administrations, de l’ensemble de nos sections que doit monter ce mouvement de protestation derrière lequel la Fédération CFE-CGC Chimie s’engage pleinement.

    La Fédération CFE-CGC Chimie se réaffirme en opposition frontale avec ce projet de réforme. Elle ne croit pas au simulacre de négociation que propose le gouvernement. Celui-ci attend de constater le niveau de mobilisation des Français pour répondre potentiellement à leurs exigences.

    Le Pouvoir refuse le dialogue et méprise les corps intermédiaires qui assurent la cohésion du pays : montrons-lui qu’il a tort d’agir de la sorte.

    Mobilisons-nous le 5 décembre !

     

    Contact :
    Malik Gueye
    Président de la CFE-CGC Chimie
    06.30.33.27.38

  • Sanofi restructure sa Chimie

    Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

    Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

    Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

    Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

     

    Contact :

    Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

    06.78.22.69.97

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