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  • Communiqué de presse intersyndical de Lubrizol Rouen

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    Nous, représentants des salariés de Lubrizol Rouen, avons décidé solidairement de nous concentrer sur l’accompagnement des salariés de notre entreprise plutôt que de communiquer avec les médias. Ceci explique notre silence jusqu’à ce jour.

    Noussommessoulagésqu’iln’yaiteuaucunevictime.Nousfélicitonsl’actiondenoscollègues et de l’ensemble des intervenants (pompiers, forces de l’ordre, confrères…) qui ont réussi à contenir l’incendie aux zones de stockage et à sauver notre outilindustriel.

    Nous remercions l’ensemble des acteurs économiques de la région, partenaires, clients, fournisseurs et confrères de leurs nombreux soutiens et de leurs propositions d’assistance.

    Noussommesfiersdelamobilisationdenoscollèguesdanslagestiondecettecrise24heures sur 24 depuis le début de l’incendie.

    Néanmoins,nous,salariésdeLubrizol,sommeschoquésparcetincendieetlesextrapolations médiatiquesquiensontfaites.Noussommesvictimesentantquesalariésmaiségalementen tant qu’habitants. Nous partageons les craintes sanitaires et environnementales de la population. Tout comme l’ensemble de la population, nous sommes impatients de connaître les résultats de l’enquête judiciaire en cours afin de clarifier lesresponsabilités.

    Au regard des échanges avec nos collègues qui sont intervenus cette nuit-là, nous n’arrivons pas à nous expliquer le départ de cet incendie. Les moyens mis en œuvre, les contrôles réguliers des autorités, la formation et l’implication permanente des salariés sur le terrain démontrent que la sécurité est un pilier de notre culture d’entreprise. De ce fait, nous ressentons un fort sentiment d’injustice.

    Toutes les organisations syndicales du site se sont mises d’accord afin de faire appel à une expertise indépendante pour évaluer l’impact de cet incendie sur la santé des salariés et des sous-traitants travaillant sur le site.

    Nous avons initié des points quotidiens avec la direction afin de remonter nos exigences et s’assurer de leur prise en compte.

    Dans les jours et semaines à venir, nous allons continuer à nous focaliser sur notre mission auprès des salariés de manière à les accompagner dans cette épreuve difficile.

    Nous, représentants des organisations syndicales du site de Rouen, avec le soutien de nos sections de l’établissement de Lubrizol Oudalle, allons continuer à nous battre pour défendre nos emplois afin d’assurer l’avenir de nos familles.

  • La CFE-CGC Lubrizol se mobilise pour soutenir les salariés face à la catastrophe

    Alors que de nombreuses questions subsistent encore sur l’incendie de l’entreprise Lubrizol à Rouen le 26 septembre dernier, la CFE-CGC assure que l’union des organisations syndicales présentes dans l’entreprise permet un accompagnement optimal des salariés dans cette épreuve.

    La priorité numéro un des onze élus CFE-CGC au CSE (Comité Economique et Social) est la santé de l’ensemble des salariés du site. Nous ne savons pas actuellement quelles seront les répercussions sur la santé des habitants de Rouen et sur celles des travailleurs. Tout est mis en place pour accompagner au mieux l’ensemble des salariés dans ces moments difficiles.

    La deuxième grande préoccupation de la CFE-CGC est bien sûr l’avenir de l’entreprise ainsi que des emplois. Le chômage technique n’est actuellement pas à l’ordre du jour. Un sentiment d’injustice persiste au sein des équipes sur le terrain. Les salariés ne comprennent pas comment un incident d’une t’elle envergure peut arriver à une entreprise qui investit des millions d’euros dans la sécurité de son site.

    Nous voulons obtenir rapidement des réponses aux questions légitimes que se posent les salariés que nous défendons et l’ensemble de la population rouennaise. La vérité doit être faite sur cette catastrophe. Les résultats des investigations doivent définir rapidement les niveaux de responsabilités.Les impacts environnementaux et sanitaires doivent être identifiés au plus vite pour permettre la mise en œuvre d’un plan d’action.

    Les questions sociales et environnementales sont notre priorité. La CFE-CGC apporte son soutien à l’ensemble des personnes impactées.Ce désastre sanitaire et environnemental ne doit plus se reproduire dans aucune de nos industries françaises à l’avenir. Nous lirons avec attention les rapports et suivrons les actions menées.

    La CFE-CGC est fière de la mobilisation et du soutien véhiculés par l’ensemble des organisations syndicales. La cohésion de groupe qui règne au sein de Lubrizol permet une gestion de crise optimale dans une ambiance des plus cordiale. Le CSE met en place quotidiennement des réunions d’informations avec la direction, pour transmettre aux salariés les dernières avancées sur la situation. La CFE-CGC est en contact permanent avec l’ensemble des salariés pour les accompagner au mieux.

     

     

    Contact :

    Malik Gueye

    Président de la Fédération CFE-CGC Chimie

    06.30.33.27.38

  • Sanofi restructure sa Chimie

    Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

    Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

    Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

    Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

     

    Contact :

    Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

    06.78.22.69.97

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