TEXTILE-HABILLEMENT

La CFE-CGC ne signera pas l'accord salaires présenté par la Chambre Patronale.

Nos revendications sur la refonte de la grille de rémunérations n'ont pas été prises en compte.

  • refus de renegocier la refonte de la grille
  • ramener à 10 % l'écart intercoeeficient du coefficient 200 à 390 et de 15 % de 405 à 500, et pas de changement du coefficient 600 à 800
  • un salaire mini égal au plafond de la sécurité sociale pour le personnel d'encadrement non cadre soumis au forfait jour
  • un salaire minimum de base de référence "statut cadre" égal au salaire charnière AGIRC

Le projet d'accord présenté, ne s'est borné qu'à corriger les écarts induits par l'augmentation du smic des premiers coefficients, d'où notre refus de signer l'accord.

Industries de l'Habillement :

. Accord formation intégrant le changement d'OPCA OPCALIA au 1er janvier 2012,

. Accord salaires : 2,1 au 1er janvier 2012 et 0,7 au 1er octobre,

. Accord pénibilité : en cours.

Blanchisserie et location de linge :

. Accord formation intégrant le changement d'OPCA OPCALIA au 1er janvier 2012,

. Accords salaires (sur base proposition de 4,05) et pénibilité en cours.

Couture Parisienne :

. Accord formation intégrant le changement d'OPCA OPCALIA au 1er janvier 2012,

. Accords loi août 2008 et salaires : en cours.

Camping :

. Accord salaire : 4,1 au 1er janvier 2012,sur la base du dernier accord de 2010,

. Projet de toilettage de la convention collective en cours.

Fourrure :

. Accord salaire : en cours.

L'assemblée générale extraordinaire de dissolution du syndicat du textile Champagne / Ardenne s'est tenue à la fédération CFE-CGC Chimie sous la présidence de Jean-François Thomas, Président du SIPECAB.

Dans son rapport moral, le Président a fait la rétrospective de ce syndicat qui disparait :

« Dans le grand livre de la vie auquel nous sommes contraints, chaque jour, de tourner une page les chapitres sont, soit joyeux, soit mélancoliques, parfois un peu tristes, soit résolument moroses.

La page qu'il me faut tourner aujourd'hui n'est pas la pire des chapitres précédents, mais tout de même que de valeurs y sont écrites.

Le SIPECAB, dont j'ai eu l'honneur d'être le Président est né il y a bien longtemps, des décennies. Pour ce qui me concerne je n'ai fait que modestement, lui permettre d'arriver à son terme, que dis-je à sa dissolution !

Booster, nouvelle organisation du travail mise en place chez DIM, l’année dernière, ne booste que les chiffres de la société !

Pour les salariés de DIM, les effets sont démotivation et découragement. En cause, les méthodes non adaptées à l'entreprise et encore moins au monde du Textile et de ses dirigeants actuels.

Bien qu’avertie par les organisations syndicales, La Direction de DIM reste sourde et aveugle, et reste sur des objectifs qui s’éloignent de plus en plus de ceux de leurs salariés.

Le mal-être au travail fait partie du quotidien des salariés DIM.

Les salariés de DIM veulent un avenir ! Un maillot de rugby par-ci, une petite « bouffe » par-là, un jour de congé supplémentaire, une mutuelle sans augmentation alors que nous sommes en déficit chronique depuis plusieurs années, peut-être même un peu de participation ne sauraient les tromper et éluder les questions essentielles que tout le monde se pose : quel avenir sera le notre ? Quelles garanties, la Direction peut-elle donner à ses salariés ?

Voir le Tract CFE-CGC DIM

  • Apex
  • INPC