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Lors du comité social et économique R&D du 19 juin 2019, Sanofi annonce l'abandon de ses recherches en cardiologie et la suppression de 270 postes.

Avec le départ programmé de 700 salariés dans les fonctions supports et 250 salariés dans les opérations commerciales, plus de 1000 emplois sont ainsi supprimés en France depuis le début de l’année.

Ces annonces en cascade inquiètent fortement la CFE-CGC Sanofi sur la possible volonté de la direction de se désengager fortement du territoire national.

Dans le cadre de la gestion des emplois et parcours professionnels, la CFE-CGC Sanofi demande urgemment à la direction une négociation sur l’avenir des activités françaises du Groupe et l’établissement d’un plan global d’adaptation des compétences afin de préserver l’emploi en France.

Sanofi doit donner à ses salariés les moyens leur permettant de s’adapter à l’évolution des métiers et aux nouvelles conditions du marché afin de disposer d’un avantage compétitif durable qui profite à tous.

La CFE-CGC Sanofi ne peut pas se résigner à être témoin d’une succession de plans sociaux qui visent à réduire l’emploi en France et à exclure notre pays d’un secteur stratégique : la pharmacie.

Nous sommes arrivés à plus de la moitié de notre mandat. Depuis juin 2017, moment de notre élection, notre champ d’intervention a très sensiblement été modifié. Les instances représentatives du personnel devront être transformées en CSE. 2019 est une année cruciale pour consolider voir accroitre notre représentativité.

 

Comment les salariés, nos adhérents et nos militants le vivront -ils ?

 

Le syndicalisme doit évoluer dans sa vision et ses habitudes de fonctionnement. De nouvelles difficultés arrivent et nous devrons y faire face. Nous nous rendons compte, qu’il est difficile de faire adhérer les gens au syndicalisme. La CFE-CGC, et tous les syndicats Français et Européen rencontrent les mêmes difficultés et cherchent à y faire face.

 

Nous devons fédérer les salariés autour d’une cause commune. Comment pouvons-nous faire cela ? Avec vous, c’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre pendant cet inter-congrès.

Comme toujours nous joindrons l’utile à l’agréable en nous ménageant des instants de convivialité.

 

Ensemble, nous ne pouvons être que plus fort. Pendant ces trois jours d'inter-congrès, nous sommes tous réunis pour réfléchir à des projets communs afin de fédérer les salariés. Nous partagerons les bonnes pratiques. C’est le moment d’en parler. Le résultat de ces trois jours nous permettra de préparer un kit de développement syndical qui devra servir d’outil à nos équipes pour inciter les collègues à nous rejoindre.

Travaillons ensemble aujourd’hui pour définir le monde de demain. 


Les élections professionnelles qui permettent de mettre en place le Conseil Social et Economique (CSE) se poursuivent dans les entreprises. Cette année, c’est environ 80 % d’entre elles qui vont passer à cette nouvelle instance. L’année dernière, seulement 20 % d’entre elles ont mis en place le CSE.

Les résultats :

- Chez Alfi (groupe Air Liquide), la CFE-CGC obtient 39,74 % des voix exprimées, tous collèges confondus. La CFE-CGC reste la première organisation syndicale dans l’entreprise. C’est une progression de 2,67 points par rapport aux élections de 2015. Sur les collèges deux et trois, la CFE-CGC obtient 44,54 % des voix.

- Pour Michelin Vannes, la CFE-CGC obtient 95,2 % des voix. Des résultats remarquables également dans le collège trois avec 88,88 % des voix. La section obtient une progression de 6 points sur l’ensemble des collèges avec un score de 18,15 % contre 12 % aux précédentes élections. La CFE-CGC est le seul syndicat à progresser d’autant de points (6) ! SUD perd 4 points et la CGT recule de 11 points.

- Chez UPSA Agen, la campagne électorale s’est déroulée dans un contexte compliqué. En effet, l’entreprise est en cours de cession au japonais Taisho. Malgré tout, les délégués obtiennent 30 % de représentativité. La CFE-CGC obtient 12,37 % des voix pour le collège TAM et 100 % des voix pour le collège ingénieurs et cadres.

- Les élections viennent de se terminer pour les cinq établissements de BASF France. La CFE-CGC améliore sa position en devenant la première organisation au sein de l’entreprise avec 44,99 %. C’est une belle progression de 10 points par rapport aux précédentes élections.

La Fédération CFE-CGC Chimie est fiere de tous ces très bons résultats! Nous félicitons toutes les sections pour leur travail d’équipe ainsi que leur persévérance dans leurs missions quotidiennes. Un grand bravo. Les élections pour les entreprises qui ne sont pas encore passées au CSE se profilent dans les prochains mois. N’hésitez pas à nous transmettre vos résulats ! Nous serons fiers de partager vos résultats avec l’ensemble de nos adhérents.

Les trois syndicats représentatifs des laboratoires Boiron (CFDT - CFE-CGC – FO) interpellent solennellement le Président de la République et viennent lui déposer les 2.600 lettres signées de tous les salariés de l’entreprise.


En effet, les Laboratoires Boiron sont une entreprise familiale ancrée dans tous les territoires métropolitains et d’outre-mer et sont actuellement sous une pression écrasante en raison du risque de déremboursement de l’homéopathie. Le gouvernement pourrait prendre une décision qui entrainerait une forte baisse d’activité et par voie de conséquence de nombreuses suppressions de postes, sans que la France en tire un quelconque bénéfice. C’est une hérésie !

Pour nos Organisations Syndicales qui se battent au quotidien pour sauvegarder les emplois dans notre pays, c’est inacceptable.

TOUS les salariés des Laboratoires Boiron sont très inquiets et totalement mobilisés pour empêcher ce désastre annoncé. Ils ont donc signé un courrier dans lequel ils interpellent le Président de la République qui ne s’est pas encore prononcé sur ce dossier.

Les représentants de l’intersyndicale vont se rendre mardi 28 mai à l’Elysée à 12 heures pour remettre en main propre les courriers de tous les salariés du groupe. Un entretien a été demandé au secrétaire général de l’Elysée. Les trois représentants de l’intersyndicale partiront mardi matin de la gare de Lyon Part-Dieu en train pour monter à Paris et faire entendre la voix des salariés.

Cette action forte est le symbole de l’inquiétude inédite des salariés des laboratoires Boiron qui travaillent en France.

Contact presse :
• CFE-CGC : Alain COHARD (Tel 06 60 44 65 20)

L’accord entre les différents partenaires financiers a été signé dans la nuit de samedi à dimanche. Un apport de 120 M € va arriver progressivement sur une durée de 18 mois maxi. Dick Cashin (30M€), les pouvoirs publics (30 M€)(Etat, Région, Capso), les Fonds Russes (25M€) et divers organismes financiers 35M€. Cet accord prévoit un retour à meilleure fortune d’ici 2022.

L’accord signé comprend des obligations :
- L’embauche par Arc d’un directeur industriel groupe et d’un CRO « Chief Restructuring Officer » directeur général de la restructuration
- Des clauses (covenants) concernant le respect des objectifs et résultats prévus, etc. En cas de non respect, Arc devrait rembourser immédiatement l’argent prêté.

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