Communiqués de presse

Plan de Sauvegarde de l’Emploi, Rupture Conventionnelle Collective, Plan de Départ Volontaire, Accord de Performance Collective, Gestion des Emplois, des Compétences et des Parcours Professionnels… autant d’appellations pour un même effet : la casse de l’emploi en France organisée par des grands groupes multinationaux.

La Fédération CFE-CGC Chimie dénonce la stratégie de l’emploi de certains grands groupes qui, sous couvert d’amélioration de leur compétitivité, détruisent massivement des postes en France en profitant de la crise sanitaire.
Au fil des années, le Législateur a mis au point des dispositifs basés, entre autres, sur l’obligation pour l’employeur de reclasser un salarié dont le poste est supprimé, permettant parfois de trouver une solution « satisfaisante ». Sans garantie de pérennisation à moyen terme de ce reclassement, les réorganisations s’enchaînant les unes derrière les autres…

De grands groupes des branches de la Fédération Chimie - Sanofi, Michelin, Solvay, Saint-Gobain et bien d’autres - ont annoncé des plans visant à une diminution drastique de leurs effectifs en France à court ou moyen terme, diminution s’ajoutant, pour certaines entreprises, aux suppressions de postes de façon continue, au fil de l’eau, par « petites touches ».
Il était déjà choquant que certains de ces groupes destructeurs d’emplois aient perçu, tout en maintenant un niveau important de dividendes versés aux actionnaires, les aides de l’Etat pour l’activité partielle… et pour des postes qu’ils suppriment maintenant !


Michelin annonce jusqu’à 2300 suppressions de postes en France d’ici 2024 en industrie comme dans le tertiaire. La CFE-CGC mettra tout en œuvre, site par site, pour faire baisser le nombre de suppressions de postes.
L’ampleur des réductions d’effectif choque dans une entreprise annonçant aux marchés financiers des prévisions de résultats 2020 très positives malgré la crise sanitaire (ROS > 1,6M€ et cash-flow libre >1,2M€).
L’entreprise annonce une concertation renforcée. Mais pour un dialogue social efficace, il faut écouter et prendre en compte les propositions syndicales, ce qui n’a pas été le cas lors des dernières négociations. La CFE-CGC note l’engagement de ne fermer aucun site français d’ici 2024.
La CFE-CGC attend un accompagnement de tous les salariés à la hauteur des ambitions affichées, notamment pour ceux qui poursuivront leur carrière dans l’entreprise. Nous ne nous tromperons pas de combat et négocierons fermement au service des salariés.

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Alors qu’une cinquième branche de la Sécurité sociale dédiée à l’autonomie vient d’être créée et qu’un projet de loi Grand âge et Autonomie se profile, l’heure est enfin à la prise de conscience collective sur cet enjeu de société et les défis auxquels nous devons faire face.

L’OCIRP, assureur à vocation sociale des risques lourds, propose des garanties pour protéger et mieux accompagner aussi bien les aidants que les aidés. Plus que jamais d’actualité.

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 L’attractivité des métiers n’est pas la priorité à France Chimie dénonce la CFE-CGC Chimie

Certes, l’année 2020 est une année particulière avec cette pandémie qui a paralysé une partie de l’économie.
Pour autant faut-il oublier les milliers de salariés qui ont permis aux entreprises de la branche de continuer à assurer la production ?
La paritaire NAO ne doit pas uniquement se limiter à aligner le premier coefficient de la grille au niveau du SMIC.
Il n'y a pas de véritables avancées sur des enjeux comme l'attractivité de la rémunération dans la branche, la réduction des inégalités hommes/femmes, la prise en compte du télétravail, la reconnaissance des licences/masters dans la grille de classification… Voilà les sujets que nous avons portés, mais qui n’ont pas retenu l’attention de France Chimie…
La seule avancée est la mise en place d’un groupe technique paritaire pour démarrer une réflexion sur la structure salariale de la branche en vue d’engager une négociation
La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord qui propose une revalorisation de la valeur du point de 0,6 % pour le porter à 8,36 € (base 38 heures) et 7,7 € (base 35 heures)

La fermeture par Bridgestone de son site de fabrication de pneumatiques à Béthune constitue un drame épouvantable. Elle illustre toute la violence du capitalisme financier dans ce qu’il a de plus dévalorisant pour les hommes et les femmes d'une entreprise. Mais au-delà de l’indignation légitime, l’analyse des causes de la situation fait froid dans le dos.

C’est parce que Bridgestone a commis l’erreur stratégique de cantonner le site de Béthune à la production de pneumatiques « premiers prix » qu’il s’est retrouvé confronté à la concurrence imbattable (étant donné la différence des coûts salariaux) des pays est-européens et asiatiques.

Cela fait des années que la CFE-CGC Chimie alerte l’entreprise sur le fait que l’absence d’investissements et de diversification de l’offre productive vers des pneumatiques à plus forte valeur ajoutée allait conduire inexorablement à des difficultés.

Aujourd’hui, le mal est fait, par aveuglement devant la réalité économique. Notre conviction profonde, dès lors, est qu’il faut se battre de toutes nos forces pour sauver l’emploi et l’employabilité des salariés de Bridgestone et des sous-traitants du bassin béthunois.

La CFE-CGC Chimie est déterminée à créer un rapport de forces par la négociation qui permettra à toutes les personnes menacées dans leur emploi de trouver des solutions et des évolutions satisfaisantes. Nous ne sommes qu’au début d’un parcours du combattant.

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